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À notre arrivée, le party était pogné. D’aplomb! Papagroove mêne son bateau funk toutes voiles dehors et ça déménage, les amis! Je crois même avoir vu des gens danser sur les tables! Sérieusement, même la fille qui vendait les disques du groupe, à l’entrée, se déhanchait énergiquement.

Il n’y a pas que dans la foule que ça grouille : la minuscule scène du Savoy déborde de musiciens chevelus qui soufflent, grattent, frottent, tapent et hurlent à l’unisson.
Une belle folie, qui se termine dans la foule. Le plus beau party du FIJM jusqu’à présent. C’est un rendez-vous. Et c’est gratis en plus
!

Patrick Gauthier, Rue Frontenac, 2 juillet 2010


All was quiet on the site following Beast’s wicked, visually arresting, haunted funk throwdown -except at the Savoy, outside of which a lineup went down the street, and inside of which hometown Afrobeat outfit Papagroove dug in for the first of four nights for its Papagroove Lab. With no less than 13 musicians on stage, and a packed room of about 200 groove enthusiasts on hand, this was every bit the sweaty, intimate shakedown it should have been.

T’cha Dunlevy, The Gazette, july 2, 2010


Un petit retour sur le passage remarqué de Papagroove, en soirée, lundi. Le collectif s’est pointé à la tente de disques et a écoulé plusieurs exemplaires de ses albums. Mieux, plusieurs festivaliers et même des gens du Festival international de jazz d’Ottawa ont exprimé le souhait de ramener la formation, l’été prochain. L’idée serait de lui proposer à nouveau la grande scène, mais à une heure un peu plus tardive. Peut-être 19 h 30. Ou encore, sous le chapiteau, à 22 h 30.

Une chose est sûre Papagroove, a laissé un agréable souvenir aux habitués du FIJO.

Marc André Joanisse, Le Droit, 29 juin 2010


Papagroove fait dans l’afro-beat arrosé à la sauce d’aujourd’hui. Un peu comme si Osibisa décidait de se conjuguer à la saveur de la journée. Chacune des chansons de la formation exige le maximum de préparation et de répétition. C’est à ce point bien rodé. Avec toutes ces raisons, on accorde la note parfaite au groupe montréalais et on souhaite revoir son nom bientôt sur la marquise du FIJO

Marc André Joanisse, Le Droit, 28 juin 2010


With a horn section rivaling that of Tower of Power, a rhythm section that ratchets up the beat, and a lead singer who is simply on fire, Papa Groove is guaranteed to get you on you feet. If there is a funkier band in North America, we haven’t heard it. But while you are moving to the incessant rhythms, it will slowly dawn on you that there’s a message coming through in the music. Tunes like “We’re Not Blind” combine an astute political critique with an irresistible groove. Montreal native Sebastian Francisco, writer and singer in the band, is joined by 12 of the most versatile musicians in Canada. All of these players have numerous projects in a variety of genres to their credit, but it’s a good bet that none of them can be as much of a blast as Papa Groove.

Ottawa International Jazz Festival, 2010


…On note déjà l’expérience de l’orchestre, la valeur sûre du spectacle. Le groupe Papagroove, bien en vue sur la scène montréalaise, abonné aux scènes extérieures du Festival de jazz, est probablement la machine à groove la mieux huilée en ville

Philippe Renaud, La Presse, 12 décembre 2009


À entendre l’afro-funk explosif de We’re Not Blind, le premier album de Papa Groove sorti l’été dernier, on croit écouter un bataillon de musiciens africains mettant le feu au studio d’enregistrement. Pourtant, à part celui du chanteur du groupe, Sébastien Francisque, il n’y a que des visages pâles dans cette grosse douzaine de fanas du funk subsaharien. Un signe que la musique africaine n’est plus la chasse gardée de ses créateurs.

Christophe Bergeron, Voir, 17 septembre 2009


…Papagroove a du feu dans les cuivres, du soul dans la voix et de la vigueur dans la frappe. Dans la grande famille montréalaise de l’afro funk et de l’afrobeat, il n’y a présentement pas plus excitant en concert.

Yves Bernard, Le Devoir, 17 juillet 2009


Groupe de party engagé, PapaGroove propose une musique éminemment dansante qui se double d’une conscience sociale aiguë. Dirigé par le chanteur Sebastien Francisque, le collectif compte en ses rangs une dizaine de musiciens, dont une section de cuivres bien étoffée. En 2008, PapaGroove propose son premier album, We’re Not Blind, un brûlot afro-funk témoignant d’une indéniable maturité. L’année suivante, la formation aura l’honneur de faire la première partie de Stevie Wonder, au concert d’ouverture du Festival.

Festival de Jazz de Montréal, 2009


Sur le front afrobeat, aucun autre orchestre montréalais n’accote Papagroove, collectif constitué d’une poignée d’excellents musiciens. Efficace?? One Way Departure est l’un des sommets de leur plus récent album.

Compilation jazz du jour, La Presse, 30 juin 2009


Lordy Lord – a 13-piece from Montreal blasting out a healthy dose of funky R&B and Afrobeat for a good solid hour. Impressive live, these hometown guys prove with their debut album that they’re a force to be reckoned with. Musically, Papa Groove takes us on a rich aural journey that stretches from West Africa (Mercy Lady, Rimouna) to Oakland, USA (East Road, Little Man). The members – all outstanding players – run a tight ship, while vocalist Sebastien Francisque keeps it evenly keeled. Kudos go to the five-strong horn section that punctuates each song with tight blasts of brass. Sounding like Fela Kuti and Tower Of Power all rolled into one, Papa Groove is a great party band with the right political message.

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Martin Siberok, Hour, 7 Août 2008